dimanche 19 octobre 2008
De retour au Québec
Cordemais nous attend
Le voyage n’a pas été long mais il a été rempli comme un tonneau qui déborde. Tellement de rencontres, de défis, de découvertes, de moments intenses et surtout beaucoup d’eau. La mer est grande. Un petit bateau qui est à 250 miles d’une côte est vraiment seul, mais non, nous sommes jamais seuls. La nature nous entoure, le ciel, les vagues, les dauphins, et dès que nous approchions de la terre, nous avons souvent été suivis par des Fulmars, les amis du marin, qui sont toujours contents de nous voir.

Ian, notre Écossais de Stornoway, prenait souvent des lectures de boussole juste pour s’assurer que le GPS fonctionnait bien. Dans cette ère de l’électronique, il faut toujours avoir un deuxième système fiable, en cas. Les cartes papiers sont aussi à la portée de la main et on les utilise pour confirmer une bouée, un phare ou toute autre point fixe, de même que notre position. http://www.hi-arts.co.uk/ian-stephen-blog.htm

L'estuaire de la Loire est grand avec des courants très forts. Notre point d’arrivée est à 20 milles nautiques de l’embouchure et il faut absolument y être quand la marée est montante ou juste avant. À ce moment-là le courant nous pousse dans la bonne direction, autrement notre petit bateau retournerait vers la mer. Notre parcours s’est bien passé, mais ce n’était pas le cas pour tous les bateaux. Un cargo d’essence nous a dépassés au pont de Saint-Nazaire et une heure plus tard il s’est échoué sur le côté sud de la rivière. Un vent très fort du nord-est lui a rendu la vie difficile et il a quitté le chenal creusé pour monter sur la rive. Ce n’est pas un bon endroit du tout! Nous l’avons dépassé prudemment, plus tard, pour continuer notre route.
Le port de Cordemais n’était alors plus très loin puisque que nous pouvions voir les cheminées rouge et blanche de la centrale électrique. Le moteur tournait à 2200 tours et nous faisions notre dernière approche vers la marina. Michel était fier de monter tous ses pavillons sur tribord, même ceux qui avaient pris de l’âge. De loin nous voyions des gens sur la rive, était-ce pour nous? Nous demandions-nous. Mais oui! Il y avait là un comité d’accueil d’une trentaine de personnes qui nous attendait avec des banderoles.

Michel, Ian et moi, étions très émus de voir que ces gens s’étaient déplacés pour nous. En arrivant au quai, le champagne, le fromage, le pain, les viandes et surtout les ami(e)s que nous n’avions pas vus depuis 6 mois et qui nous prenaient dans leurs bras. Quelle belle fin pour un voyage extraordinaire!

Ce voyage a été pour moi une chance unique d’essayer quelque chose où je n’étais pas expérimenté. Je me suis adapté facilement et après peu temps, je me sentais à l’aise sur l’eau avec mon co-équipier Michel. Nous avons traversé des moments difficiles ensemble et pour ça je le remercie. Le travail d’équipe est le secret de tous les projets.

Je suis de retour au Québec maintenant et la vie continue. Je prépare mes conférences de même que des articles sur le voyage.
Merci à tous pour vos mots de tendresse et d’amitié que vous avez laissés sur le blog
Cordemais is waiting for us
The voyage in itself was not long but it was completely full of events. So many encounters, challenges, discoveries, intense moments and especially, lots of water. A small boat that is 250 miles from land is truly alone, but wait, we are never really alone. We are surrounded by nature, the sky, waves, dolphins and when we were close to land we were greeted by Kittiwakes, the sailors friend, who where just happy to see us.

Ian, our Scotsman from Stornoway, often took readings with his compass just to make sure that our GPS was functioning right. In this electronic age, we always need a backup system which is reliable. Paper marine charts are always on hand and used to identify a buoy, a lighthouse or other fixed point and also our position.
http://www.hi-arts.co.uk/ian-stephen-blog.htm

The river Loire is big and the currents can be strong. Our last arrival point is about 20 miles upstream and we have to enter the river at slack tide or at the beginning of high water. Without this surge we would easily return to the sea. Our course went fairly well but this is not always the case. A large cargo ship filled with gasoline had passed us near the bridge at Saint Nazaire. And one hour later it had run aground on the south side of the river channel. A strong north easterly had put it off course and it couldn’t correct. Not a good place to be at all. A half hour later we passed it carefully and continued on our way.

The marina at Cordemais was not all that far away because we could see the red and white chimneys of the electricity generating plant. The engine was revved at 2200 and we were making out final approach. Michel was proud to display his flags from the places that we had visited, even if they showed some weathering.

From afar we could see some people at the waters edge, for us, for us we asked ourselves. Well yes, there was a welcoming comity of about 30 people with streamers. Michel, Ian and I were completely overwhelmed to see that they had taken the time to greet us. As we arrived to the deck the champagne, the bread, meats, cheeses and friends that we had not seen in 6 months were taking us into their arms. What a perfect ending to a fantastic voyage.

This trip was for me a chance to try something with which I had very little experience. I adapted to life at sea fairly well and after a short while I felt comfortable on the water with my shipmate, Michel. We encountered some rough times together but all went well. Teamwork seems to be a time proven recipe for any project.
I am now back in Québec and life moves on as before. I am working on my presentations and also on several magazine articles.
Many thanks too all who visited the blog and left those, all too important, messages.
lundi 15 septembre 2008
Le retour - Cordemais
THE RETURN - THE LAST LEG
The adventure is coming to an end but the last ten days have been filled with events. When we left Stornoway a stray cat named, Ian, joined us aboard Bonnie. Good mannered and polite, we decided to keep him. Another good reason is that Ian has been a sailor for the better part of his life with 20 years in the coast guard. Look at the last blog.

As we left Stornoway we made good time to arrive in Port Ellen in thirty hours. A short stop over to recharge and then off again to Howth, Ireland near Dublin. Living onboard a small ship can be as comfortable as we want it to be. Eating well, at least for me, is of the up most importance. Here are some of the meals that we took time to prepare:
1-Salmon with white cream sauce, boiled eggs, potatoes, onions with a touch of parsley.

2-Lamb’s liver with potatoes, carrots and apple slices lightly fried.

3-Freshley caught Mackerel with rice and carrots. 4-Huge pot of Chilé which lasts for several days and easy to reheat. All of these meals are accompanied with wine, of course. After all, we are on a French boat.

While at Port Ellen I came upon a field of Blackberries so I decided to pick to my heart’s content and came away with 2 litres worth. Add some cream and sugar and voila!
The crossings are done to coincide with weather and tides. Along the way anything can happen. There is always a person on watch, 24/7. At night we can encounter fishing boats, ferries and cargo ships and we may or may not have to adjust our course. Each situation is unique. In the daytime things are more relaxed because we can see much more.
During our last crossing from Howth to Saint Mary’s, Scilly we encountered a school of Dolphins who wanted to show off their talents and we were not disappointed. My Nikon D300 with my 24-120mm VR lens was put to good use. Here are the conditions that I was faced with. Three metre waves, 25 kn winds, a moving boat with a fast moving subject, or should I say subjects, that could pop up out of nowhere. I managed to get about 20 shots but one, for me is a winner. You be the judge.
Our last leg is from Scilly to Cordemais in France where Bonnie will be lifted to land. A few days to get my things together and I will return home with a suitcase full of good memories and a heart full of friends.
Le retour – dernière étape
L’aventure tire à sa fin, mais les derniers dix jours ont été plein de bons moments. D’abord quand nous avons quitté Stornoway un « chat errant », nommé Ian, nous a rejoint à bord du Bonnie. Bien élevé et poli nous avons décidé de le garder avec nous... Une autre bonne raison est que Ian a été marin une grande partie de sa vie dont 20 ans pour la garde côtière. (Voir le dernier blog).
De Storonoway nous sommes allés vers Port Ellen où nous sommes arrivés trente heures plus tard. Un petit arrêt pour recharger puis direction Howth, en Irlande près de Dublin.
Vivre à bord d’un petit bateau peut être aussi confortable que nous le voulons. Bien manger, du moins pour moi, est très important. Voici quelques repas que nous avons pris le temps de préparer :
1-Saumon avec une sauce béchamel, œufs à la coque, oignons, patates garnies de persil.
2-Foie de mouton avec patates, carottes et tranches de pommes frites.
3-Macreaux fraîchement péchés avec riz et carottes.

4-Un chaudron de Chili qui peut durer plusieurs jours et qui est facile à réchauffer.

Évidemment ces repas sont accompagnés de bon vin. N’oublier pas que nous sommes sur un bateau Français !
Durant notre arrêt à Port Ellen je suis tombé sur une « talle » de mûres. J’ai décidé de me régaler et j’ai cueilli 2 litres de fruits. Un peu de crème et du sucre et voilà !

Les traversés sont planifiées selon les marées et les vents. Sur le chemin, tout peut arriver. Il y a toujours une personne qui observe 24/7. Durant la nuit nous pouvons rencontrer des bateaux de pêches, des ferries et des cargos et nous sommes parfois obligés de changer de cap. Chaque situation est unique. Le jours les choses sont beaucoup plus « relax » et il y a plus à voir.
Durant notre traverse entre Howth et Saint Mary’s nous avons croisé un groupe de dauphins qui voulaient absolument nous impressionner… et nous l’avons été. Mon Nikon D300 avec sont objectif 24-120mm VR a bien servi. Voici les conditions avec lesquelles j’étais confronté : Une mer de trois mètres, des vents de 25 km, un bateau et un sujet, devrais-je dire des sujets, en mouvement qui pouvaient sortir n’import où. J’ai réussi plusieurs belles images mais il y en a une, pour moi, qui mérite l’attention. Regardez et jugez par vous-même.

Notre dernière traversée est de Scilly à Cordemais en France où Bonnie sera remonté sur terre. Quelque jours pour organiser mes affaires et je retournerai chez-moi avec une valise pleine de bons souvenirs et un cœur plein de nouvelles amitiés.
lundi 8 septembre 2008
30 août 2009
Entouré par le …temps
J’étais sur le pont juste avant le lever du soleil, à mi-chemin entre Les Iles Féroés et l’Islande, quand j’ai soudain réalisé que je n’étais pas entouré par la mer mais plutôt par le temps.
Voyager en voilier pendant une longue période donne au temps une tout autre dimension. Le temps s’arrête. Vous avez le temps d’être avec vous-même et parfois, quand l’occasion se présente, de développer des relations spéciales avec certains individus.
Quand j’ai accepté de faire partie de cet équipage, je ne connaissais pas ces gens et eux me connaissaient encore moins. Avec le temps, des relations ce sont développées et sont devenues une part importante du voyage.
Jean Tchigik, capitaine de Delphinéa, avec sa connaissance de la météo et de la mer et son sens d’humour, est devenus une ressource indispensable. Un moment donné, juste avant le coucher du soleil, il accepta d’être le personnage d’une image prise du devant de son bateau. Bon endroit au bon moment.

Édith Martin, sa partenaire, A pris le temps de nous régaler avec des repas tout simples. Elle faisait son quart la nuit quand c’était le temps
Michel Augereau, capitaine de Bonnie, avait hâte de faire ce voyage. Après vingt ans au même boulot, il a pris sa retraite quelque mois auparavant puis, est parti pour le voyage de sa vie.

Pendant ces cinq mois, nous avons rencontré des gens qui sont devenus une partie de cette expérience. Gudmundur Jacobson, propriétaire de chantier naval, a pris le temps de nous aider avec son outillage spécialisé. Cela lui a fait plaisir de nous offrir son temps au moment où nous en avions tellement besoin. Il nous a même invité chez lui pour manger nous donnant ainsi la chance de faire connaissance avec sa famille.
Une chance sur un million de rencontrer un Tibetain en Écosse, mais c’est ce qui nous est arrivé. M. Tsering, voyageait avec son épouse de France, et nous avions intérêt commun : le Tibet; puisque sur notre bateau flottait le pavillon du Tibet. Ils ont pris le temps pour une session de photos.

Nous avons connu Ian Stephen, de Stornoway, lors de notre premier arrêt en juin. Dès notre retour, nous sommes arrêtés au même port et par hasard nous l’avons retrouvé dans une présentation au théâtre local le samedi soir (www.theatrehebrides.com). Il est écrivain, poète et marin. Nous avons eu la chance de voir une grande variété de talents exceptionnels au cours cette soirée. Du temps bien passé.
Alex Patience, sa partenaire, a utilisé des morceaux de miroirs brisés pour nous raconter une époque de sa de jeunesse au bord de la mer.

Le soir suivant, une invitation à souper s’est transformée en une soirée spectacle avec des musiciens locaux dans leur salon, qui nous ont amusés de leurs talents.


Le temps, était responsable de tous ces événements. Le temps est quelque chose que nous prenons trop souvent pour acquis; et pour nous, durant ce voyage, le temps est devenu notre ami.
Dans peu de temps, je serai de retour chez moi, et le temps reprendra où il s’était arrêté il y a cinq mois.
Surrounded by…time
I was up on deck just before sunrise, half way between the Feroes and Iceland, when I suddenly realized that I was surrounded not by the sea but rather, buy endless time.
Travelling by sailboat during a long voyage puts time into a totally different perspective. For some reason, time stops. You have time to be with yourself and at times, when the opportunity presents itself, develop special moments with a select few.
When I accepted to be part of this crew, I knew next to nothing about them and they knew even less about me. As time moved on, relationships gradually deepened and became part of the whole event.
Jean Tchigik, Delphinéa’s captain, with his knowledge about the weather and sense of humour, became a key figure. On one day, just before the sun set, he agreed to be part of a shot taken from the bow of his boat. Right place at the right time.
Édith Martin, his partner, took the time to make the simplest of meals, a pleasure to eat. She also took her place on the night watch when the time came.
Michel Augereau, Bonnie’s captain, couldn’t wait to leave on this voyage. After 20 years at the same job, he retired only a few months before leaving on the trip of a lifetime.
Along the way during these five months we met people who became part of the experience. Gudmundur Jacobson, shipyard owner in Vagur, was so helpful when we needed someone with special tools and talents. He was extremely happy to give us his valuable time when we needed it most. He even invited us to his home for diner where we had the privilege of meeting his family.
One chance in a million to meet a man from Tibet in Scotland and we did. Mr. Tsering was travelling in the Uk with his French wife, and we had a common interest, Tibet. We were flying the Tibetflag. They took the time to come on board for a photoshoot.
Ian Stephen, from Stornoway, had made contact with us during our first stop over in June. On our way back we had to stop at this same port and by chance he was part of a presentation Saturday night at the local theatre (www.theatrehebrides.com) . He is a writer, poet and sailor. That Saturday night we were exposed to a variety of local talent that surpassed our expectations. Time well spent.
The next night, a supper invitation, turned into a jamming session with several musicians in the living room taking the time to show off their talents.
In a short time, I will return home to pick up where time stopped, five months ago.
dimanche 3 août 2008
Islande 30 juillet 2008
Iceland - Earth, ice, wind and fire
Special edition:
After two full weeks of travel in Iceland all I can say is, wow! The diversity of subjects will make any photographer jump for joy. Though I have only seen part of this land, the first time I set foot on the island of Vestmannaeyjar I was in for a big surprise, volcanic activity. The volcano that had erupted in 1973 is still smoking. With sunrise at 03h00 I was up for the climb to the top and by 05h00 I was at the summit. On my way up I could feel the ground getting warmer and I could smell the sulphur fumes in the air. The evening rain had made the steam even more apparent. With my luck, I was greeted with a rainbow and warm sunlight. With my palm on the ground I could feel that it was still, very much alive.

Arriving on the mainland the signs of volcanic activity are ever so present. Lava flows from the past are covered with humid moss that keeps on growing. They look like sleeping monsters from the deep. The addition of the landscape renders it as if you are on another planet. The ever winding roads continually bombard you with endless possibilities.

Sunrise here in July is around 03h00 and sunset is close to midnight. Yes - very long days with no night. Rivers, waterfalls, geysers are simply just everywhere.

When I left home at the end of March there was snow and ice. Well, just to make me feel at home, we were greeted with a bay full of icebergs. In the background we could see from where these icebergs had come from, the Vatnajokull Glacier. An impressive sight.

For those who enjoy bird photography you are in for a treat. Near the bay itself, adult Terns where training their young on how to fish. All you had to do was sit down and watch the action all around you. Of course I did more than just watch.
These last weeks have been unforgettable. Being present to such opposing forces is truly a humbling experience. Too much to put into one blog. Upon my return I will start preparing my presentation which is due for April 2009 for www.sppq.com .
Our voyage is not over.
Islande – La terre, la glace, le vent et le feu
Édition spéciale :
Après deux semaines de voyage en Islande, je peux tout simplement dire, wow! La diversité de sujets peut rendre un photographe complètement fou de joie. Même si je n’ai pas tout vu l’Islande, en mettant les pieds sur l’île de Vestmannaeyjar, une surprise m’attendait : l’activité volcanique. Le volcan qui était en éruption en 1973 fumait encore. Au lever du soleil à 03h00 j’étais prêt pour me rendre au sommet et j’y suis arrivé vers 05h00. Pendant l’ascension je sentais la chaleur et l’odeur du souffre. La pluie de la veille mettait la vapeur en évidence. Là-haut, un arc-en-ciel m’attendait avec cette belle lumière du matin. J’ai mis la paume de ma main sur le sol et je percevais que le volcan était encore bien en vie.

En arrivant sur l’île principale, on peut facilement voir l’effet de l’activité volcanique partout. Des coulées de lave du passé sont couvertes de mousse humide qui pousse continuellement. Elles ressemblent à des monstres du fond de la terre. Avec un arrière-plan de montagnes, cela nous donne l’impression d’être sur une autre planète.

Les chemins sinueux nous offrent des possibilités sans fin. Le lever du soleil en juillet est vers 03h00 et le coucher vers minuit. Oui, des journées longues et de courtes nuits. Les rivières, chutes d’eaux, geysers sont simplement partout.

Au départ de chez moi en mars, il y avait encore de la glace et de la neige. Ici, pour que je me sente comme chez-nous, nous avons été accueillis par une baie pleine d’icebergs. Derrière, nous pouvions voir d’où ces icebergs venaient : du glacier de Vatnajokull. Une scène impressionnante!
Pour ceux qui aiment la photographie d’oiseaux, un spectacle incroyable vous attend. Près de la baie, les sternes adultes donnaient des cours à leurs petits sur l’art de la pêche. Il suffisait de s’asseoir et d’admirer la session. Bien sûr, j’ai fait plus que ça!

Ces dernières semaines étaient inoubliables. Être parmi ces forces opposées est une leçon d’humilité. Beaucoup d’information pour un seul blog. Dès mon retour, je commencerai à préparer ma présentation pour la SPPQ (www.sppq.com) pour avril 2009.
Le voyage n’est par terminé!
samedi 12 juillet 2008
Vágur - Féroés
Les Feroes, Vágur
Le bureau du tourisme est la première place à visiter dans un nouvel endroit. Ici à Vágur le personnel, Eileen, Tórður et Kristina, étaient enchantés de nous aider. Ils nous ont même permis d’utiliser un de leurs ordinateurs. Le journaliste du coin a été avisé de notre arrivée, nous étions les deux seuls voiliers au port. Dagfinn Olsen du journal Sosialurin (www.sosialurin.fo), a décidé d’écrire un article sur notre voyage et les nouvelles se sont propagées assez rapidement.

Le lendemain des gens, complètement inconnus, nous klaxonnaient en nous envoyant la main. Jo, un pêcheur Écossais, nous a offert de la morue fraîche. Gudmundur pour sa part nous a permis d’avoir de l’électricité pour nos bateaux. Johannes est venus nous voir et m’a proposé une randonnée dans les montagnes afin de me montrer où broutaient ses moutons sur le bord des falaises. Quel peuple généreux!
Le dimanche ici est un jour de repos. Toutes les boutiques sont fermées et il y a peu de circulation. Une façon d’explorer le territoire est d’utiliser les sentiers. Ils vous mènent vers les plus beaux, uniques et spectaculaires paysages. Installé avec mon appareil photo sur mon trépied, la seule chose que j’entendais c’était les vagues et le vent. Une paix totale! Ici, il n’y a pas de file d’attente pour avoir accès aux meilleures places. Le tourisme est encore en développement, mais avec le temps, les Îles Féroés, deviendront une destination à ne pas manquer. Les paysages uniques, les gens, leur culture, leur façon de vivre, leur simplicité, leur désir de vouloir aider et partager sont toutes de bonnes raisons d’inclure les Îles Féroés sur votre liste d’endroits à visiter.

The Faroes, Vágur
The tourist office is usually the 1st place to visit no matter where you go. Here in Vágur the staff, Eileen, Tórður and Kristina were more than helpful in guiding us.
They even let us use one of their computers. The local journalist was informed of our journey; we were the only two sailboats in the harbour.

Dagfinn Olsen of the newspaper Sosialurin (www.sosialurin.fo), decided to write an article about us and our arrival was known to all fairly fast. The next day people, completely unknown to us, would honk their horns and wave to us. Jo, a local Scottish fisherman, offered us some fresh cod. Gudmundur offered to hook us up with electricity. Johannes came over and offered to take me to a special place where his sheep grazed on the cliff side. Talk about friendly.

Sunday here is a day of rest. All stores are closed and traffic is really, light. One way to explore the area is to use the trails on the island. They lead you to the most beautiful, spectacular, rugged and unique landscapes. With my camera mounted on my tripod, all I could hear were the waves and the wind, complete tranquility and peace. Here, you don’t have to wait in line to get a front row seat. Tourism is still in its’ developing stages but given time, the Faroe Islands will become a key destination to visit. The uniqueness of the landscape, the people, their culture, way of life, simplicity, thoughtfulness, willingness to share and help are the key factors in putting the Faroes on your to do list.


Blog Guy